Trouver un logement, s’y sentir bien et pouvoir y rester : le Baromètre QUALITEL 2026 révèle des inégalités persistantes. Présentée le 14 octobre, cette dixième édition repose sur les réponses de 3 300 personnes interrogées par Ipsos. Si 51 % des Français se déclarent très ou extrêmement bien logés, cette proportion atteint 60 % chez les propriétaires, contre seulement 35 % chez les locataires. Pour Antoine Desbarrières, la qualité du logement se mesure dans le quotidien des habitants. Cinq critères jouent un rôle déterminant : la consommation énergétique, l’isolation acoustique, le confort thermique en hiver et en été, ainsi que l’aération ou la ventilation. Avec le changement climatique, protéger les occupants des fortes chaleurs devient un enjeu central. Les difficultés d’accès pèsent aussi sur les projets de vie. Parmi les 18–35 ans ayant rencontré des obstacles pour se loger, 24 % déclarent avoir reporté ou abandonné un projet d’enfant. La pression financière continue après l’installation : 19 % des Français craignent de devoir quitter leur logement pour des raisons budgétaires, à court, moyen ou long terme. Face à ces constats, le directeur de QUALITEL appelle à associer construction et rénovation, en tenant compte des usages, du vieillissement et des besoins des territoires. À l’approche de la présidentielle de 2027, il souhaite replacer la qualité de l’habitat au cœur du débat : permettre à chacun d’accéder à un logement confortable, adapté et financièrement accessible. #Immobilier #Logement #RénovationÉnergétique #QUALITEL